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Damned, bientôt une sixième Namnèt !

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Mécanicien de métier et surtout formidable touche-à-tout, Laurent Fleury a-t-il mijoté ses recettes tandis qu’il s’affairait encore aux Machines de l’Île ? Un an après avoir créé la brasserie Le Ponceau à La Planche, il prépare une sixième variante de sa bière Namnèt. Sans dévoiler son ingrédient secret !

Après une formation de technicien qui l’a mené à travailler dans l’agro-alimentaire, la mécanique ou aux Machines de l’Île, Laurent Fleury s’est lancé, en septembre 2016, dans une nouvelle aventure : la Brasserie Le Ponceau qui fabrique des bières nommées Namnèt. Un an plus tard, cinq bières sont au point, il travaille sur une sixième recette et commence la distribution en fût auprès des caves et bars. Autant dire que le jeune brasseur ne manque pas d’idées pour faire vivre sa petite entreprise. « J’ai fait mon premier brassin en mai 2016 et à Noël j’avais tout vendu ! J’ai toujours envie de proposer autre chose… mais je ne veux pas trop révéler ce que sera ma prochaine bière. Juste qu’elle sera bio et qu’elle aura un ingrédient particulier », déclare-t-il, énigmatique.

Quand on sait que ses bières contiennent de la fève de tonca (Nam’Blanche), de la fleur de coquelicot (Deoch, ambrée), de la réglisse (Boudzan, rousse) ou encore du sirop d’érable (Black Bernack), on se dit que Laurent Fleury a plus d’un tour dans son sac pour surprendre. « Je suis avant tout un amateur de bière et l’idée de m’installer comme brasseur me trottait dans la tête depuis environ 8 ans. Avant de me lancer, j’ai fait des expériences dans ma cuisine pour essayer des choses différentes. » Ce qui lui plaît le plus, ce sont les réactions entre les ingrédients. « Brasser de la bière, c’est chimique. C’est technique et assez compliqué à maîtriser, mais c’est très intéressant », raconte ce touche-à-tout. Outre la fabrication de sa bière, Laurent Fleury a commencé par remettre en état l’ancien pressoir où il brasse aujourd’hui 500 litres de bière par semaine.

Le jeune brasseur a également su s’inspirer de son environnement pour créer des produits proches du terroir. « Le nom de la brasserie, Le Ponceau, c’est aussi le nom de la maison et cela signifie petit pont ou coquelicot. D’où une bière au coquelicot. » Il y a aussi le nom de la bière. « Le peuple gaulois qui vivait sur l’embouchure de la Loire s’appelait les Namnètes », explique Laurent Fleury. Parions que ce breuvage local s’inscrira dans l’histoire !

6 Les Rambaudières, La Planche
06 87 33 66 81
Facebook : Namnetbeer
Laurent Fleury est présent sur les marchés de Clisson le vendredi matin et Vertou le samedi matin